Tot l’Affare

Le Dauphiné : Vie culturelle, vieux parlers, Dauphinois célèbres, littérature, chansons, cuisine, remèdes traditionnels et paysages
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« Encouri lo Canton avei la Chourêla, lo Diguières, La Sandrine & la Gnia, a pié, a pié copé ou a chivalon sur un VTT, un chivat ou quoque autre carrochi, de tracoulet en viouret, grapillon et autre draie. Usela, courrata, alar a la galopa, soven a reverelion… Courir car et canton verement ! »
Si l’argueu avei de oeu et la chiura den dessu tout lo mondo sarit perdu

Courir Car & Canton : Une ethnologie/archéologie de mots, d’images, de paysages et d’histoires, une histoire de mots/véhicules, de canton/carrochi tant s’agissant de l’Imaginaire le voyage et le véhicule se confondent 

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A côsa que la Chourêla s’empansié de cornille & que la Gnia chopinâ brâvament, on ira souque de champ de vi en cabuna de vegnolan…

CabVeiqui una cabuna de Vegnolan, una chourelâ, una chourella atou. Darriè la cabuna una chourêla s’empansié. Davant la cabuna le faye de tou lou zenviron sauta com’un chourot & en se rigolan fan de cupelié, ma neigun de ceteu ten n’on pru lo passaten de le veire burdi. Lo quan chourelâ (celui qui prend la photo) est un choureleur de la Gnia. Lo chivat s’apelar Boucan

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Cant

Lou Doufinat, lo Dauphina, mais un Dauphiné dépassant largement les contours de celui du vieux Royaume de Louis l’Aveugle dont rêvait Monsieur de Lesdiguières. Un Dauphiné étendu à la Californie, New-York et Venise par goût de l’art contemporain, Chaudeyrolle pour saluer Vallès, la Grèce pour Ipparkia – notre china tutélaire – la lune, refuge de tous les rêveurs, L’Australie pour Helen Shapiro, la Chine atou pour sa Grande Muraille, pâle copie des remparts de Die … Un Dauphiné de partout et de nulle part, parlant avec juste ce qu’il faut d’accent les langues d’ici – occitanes et francoprovençales – comme on les parlait naguère avant qu’elles ne disparaissent tout à fait : Quelques mots mêlés aux mots français

Filli que landre, tabla que brande & fena que parlo latin, ne faron jamais bona fin

 

Une réflexion au sujet de « Tot l’Affare »

  1. Colonel Paulline

    Bien le bonjour « authentique disciple de Socrate »! :-)

    Votre site est beaucoup moins obscure maintenant qu’il y a quelques morceaux en français pour les rares non aficionados du patois dauphinois dont je fais partie.
    Belles photos également!

    Répondre

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